Quand les cons s’enflamment, la forêt crame,
L’étincelle est humaine, le désastre est total.
Pas besoin de foudre pour nourrir le drame :
Un simple geste bête, un verdict fatal.
Le vent pousse l’enfer sur les bois condamnés.
Les bêtes innocentes sont les premières victimes ;
Dans d’atroces souffrances, leurs corps calcines,
Pris au piège étouffant de nos stupides crimes.
Des siècles de vie transformés en poussière,
Pour une cigarette ou la rage d’un soir.
La forêt s’éteint dans une triste lumière,
Laissant derrière elle un immense gâchis noir.
Claeysange.