Ô mangez ce qui sortira de cette maison…
prenez plaisir à la dégustation…
imprégnez-vous de son goût…
de sa saveur…
mangez de plaisir, mangez d’envie…
son goût est fade…
mangez encore…
Mangez en cœur…
Mangez sans cœur…
votre gorge est sèche…
buvez ce thé…
le boire n’
Category: Poésie
Une bougie vacille dans le noir
Des ombres dansent sur la muraille
Une ombre d’un bébé ayant perdu sa mère
Sous la pluie de bombes
Surgit
Ni mère, ni bébé, ne sont plus sur la terre
Leurs ombres errent dans le noir
Et on entend les pleurs d’un bébé
Sous les ruines d’une maison rasée
Printemps
Tout est invitation à la musique, au rêve,
À la peinture, au chant, aux doux baisers sans trêve
Posés sur les fronts purs des esprits transparents
Qui dansent sous la lune argentée, sur les champs.
Philippe Mellouet
Printemps 1983
L’escalier
Le chat venu
L’oiseau s’envole
Maison est vide
Il n’y a personne
Un escalier
Qui monte au ciel
Les gens, qui cherchent à s’enfuire
Vont prendre l’escalier fragile
Jardin fleurit
Les arbres en attente
Qui va venir les arroser
Et prendre les fruits mûris
La guerre bat son plein
Les bombes pleuvent comme des grêlons
Enfants, adultes, ils crient, implorent
Personn
Le cirque du blanc
Le cirque du blanc
(sous titre: accro…)
Accro, je le suis
Ça c’est certain!
Qu’en faire?
Qu’en dire?
Si ce n’est:
C’est pas bath !…
D’être un accro-bath
Le cirque est là !
Le spectacle peut commencer
Blanc, en est le leitmotiv
Blancs, sont les quatre murs
Blanches, les blouses
Blanche, la divine poudre.
5 mai – Ce qui nous marque
L’insoupçonnée révélation de cette nuit,
Bouleverse toutes les émotions partagées,
Entre elle, lui, toi, moi, et nous, dès aujourd’hui.
L’inquiétude s’installe et devient omniprésente,
Et les souvenirs jaillissent comme l’eau de pluie,
Rendant l’acceptation presque indécente.
Et sur ce chemin, nous retrouvâmes ces âmes,
Fraternelles disions-nous, dans l’extase attristée,
De nous quitter avec autant de cruauté,
Et soudain dans nos cœurs monte un feu qui réclame.
L’évidence jaillit soudain de tes paroles,
Douces et piquantes, criant la vérité :
Je porte en moi le désir d’être aimée,
Aimée par toi, garçon, d’un amour qui m’affole.
IL est encore…
A mon oncle Yannick Gillen
Il est encore un endroit calme dans la ville,
Où flotte le grisant parfum des mimosas,
Où les oiseaux vous regardent d’un oeil : tranquilles ;
Loin de tout ce qu’un coeur ne vous chanterait pas.
Que le ciel soit couvert, ou que le soleil brille,
On y parle, on y rit, on y chante tout bas.







