Tu ne m’auras jamais inspiré dans l’amour, mais seulement dans la tristesse.
Dommage, on avait le monde pour nous, enfin, un monde que j’avais construit seule pour toi, autour de toi, en m’oubliant.
Dans ton être, j’avais bâti une cathédrale sur un sol de sable, et moi seule, m’accrochant à chacun des piliers, je les ai maintenus depuis ce début.
Alors que toi, qu’est-ce que tu as fait ? Rien.
Égoïste, prisonnier de ton ego, tu as négligé ceux qui croyaient en toi, tu les as emprisonnés dans ton rêve, les laissant crever à petit feu, et le leur reprochant même.
Tu te déresponsabilises si vite.
Triste sera le traître qui ignore sa vraie nature et ne sait y faire face, car lâche il le sera toute sa vie, jusqu’à sa victoire qui n’aura que le goût du sacrifice et des larmes, sans un véritable bonheur, puisque tu n’as jamais su le voir au bénéfice de la facilité.