Sous l’aube ocre et froide où le muezzin sombre,
Il noue sa cravate, armure contre l’ombre,
Et frôle les murs nus de la cité sans nom,
Où le vent sec écorche un soleil de plomb.
Nelson Mandela, l’Étoile de la Liberté
Nelson Mandela, symbole de paix et d’espoir,
A guidé son peuple vers un avenir de gloire.
Dans l’ombre des prisons, il a gardé la foi,
Portant dans son cœur la justice comme loi.
J’ai cru que tu m’aimais!
J’ai cru que tu m’aimais, dans le silence des jours,
Dans ces mots à demi-dits qui ressemblaient à l’amour.
Je lisais dans tes regards des promesses fragiles,
Comme on suit une étoile au-dessus des villes.
Malgré les chemins de l’exil
Malgré les chemins de l’exil semés d’incertitudes,
Des milliers de cœurs ont quitté leur horizon,
Laissant derrière eux souvenirs et habitudes,
Pour suivre un destin guidé par la raison.
Nuit du 14 juillet
J’ai laissé la paix m’envahir. J’ai choisi de te succomber, sans penser, sans retenue. Je n’étais que sensation.
Tu étais grandiose en moi, tandis que mon cœur ne cessait d’exploser, car rien dans mon corps n’est assez grand pour contenir tout ce que je ressens pour toi.
Tu combles chacune des failles de mon âme. Tu l’enveloppes, l’aimes et la fais éclore en un millier de fleurs.
Tout con, tout flamme
Quand les cons s’enflamment, la forêt crame,
L’étincelle est humaine, le désastre est total.
Pas besoin de foudre pour nourrir le drame :
Un simple geste bête, un verdict fatal.
Le vent pousse l’enfer sur les bois condamnés.
Les bêtes innocentes sont les premières victimes ;
Dans d’atroces souffrances, leurs corps calcines,
Pris au piège étouffant de nos stupides crimes.
Le temps m’échappe
Le temps m’échappe
Au coucher de soleil quand le jour achève son parcours,
Au lever du soleil quand la nuit s’enfuit à son tour…
En voyant un vol d’oiseaux migrateurs s’échapper en emportant mon cœur,
Quand la couleur des feuilles des arbres de l’été
Devient automne et tombe, tourbillonne, atone,
Et m’abandonne au grand sommeil de l’hiver qui frissonne.
Claeysange.
Les cicatrices de l’aube coloniale
Malgré les sacrifices gravés dans la mémoire,
Les terres ont saigné sous des pas étrangers,
Des villages entiers ont perdu leur histoire,
Dans le feu des conquêtes venues tout changer.







