Je me dessine
Comme un cygne,
Majestueux
Mais pas prétentieux, Délicieux Mais pas malicieux,
Amoureux
Mais pas orgueilleux,
Merveilleux
Mais pas ennuyeux,
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Je vois sur l’esplanade, revêtue du masque de l’amertume,
sous un ciel de circonstance, une foule qui partiellement vêtue de blanc,
s’apprête à dérouler ses pans de réconfort, au défilé du souvenir.
La vraie Altesse
La sagesse
Est une forteresse,
Gardée par une maîtresse
Pleine de tendresse
Et de gentillesse,
Enrobée de finesse
Et d’allégresse.
La sagesse, une voix
Pleine de joies
Et de voies
Qu’on envoie
À travers un convoi,
Sans jamais de renvoi.
Cherche ta voix
Dans les bois,
Tu trouveras alors ta voie.
Tu seras finalement en joie.
Un geste qui dépasse
L’amour
Est comme une pomme d’amour,
Remplie d’humour,
Qui me fait la cour
Sans détour,
Avec un discours
Qui me prend de court.
Quel parcours !
La manif bat son plein
La manif bat son plein, Ducont, on taira son prénom,
pille dans la devanture et soudain se coupe la main,
saignant pire que cochon vaillant, il bondit hors du lieu,
et plaide à l’aide en hurlant pour de la promptitude,
l’ingrat qui croit acquis d’avoir priorité,
voit ses sauveurs, sommés par les injures,
se décliner de lui pendant qu’il perd sa main !
Dès qu’à l’âge
Dès, qu’à l’âge d’ouvrir yeux, on voit le monde heureux
Papa et maman, plein d’amour, enfant chétif et peureux
Dès, qu’à l’âge des premiers pas, équilibre pas si facile
Papa rattrape les chutes, maman panse les genoux fragiles
Dès, qu’à l’âge des premiers mots, paroles douces s’envolent
Première dispute, on frappe devient méchant même à l’école
Dès, qu’à l’âge des premiers baisers doux, tendresse
Le jardin se meurt sous un ciel de cendre,
Le vent d’autrefois n’est plus qu’un frisson.
Il n’est plus de main pour venir attendre
L’ombre disparue de la belle saison.
Un spectre figé dans le gris du soir,
Où la nostalgie, d’une ride humide,
Vient creuser le bois dépourvu d’espoir,
Ne laissant aux jours qu’une ride vide.
Danse avec la vie
La vie est comme de la musique,
Avec du rythme et du beat,
Comme un cœur qui bat à la chamade,
En écrivant une charade,
Pas si simple à résoudre,
Comme être frappé par la foudre,
Ou avoir le coup de foudre.
Il faut savoir valser,
Même si c’est insensé,
Car on n’a pas tous les accès.
On est toujours pressé,
Et on consomme en excès.







