Tu ne m’auras jamais inspiré dans l’amour, mais seulement dans la tristesse.
Dommage, on avait le monde pour nous, enfin, un monde que j’avais construit seule pour toi, autour de toi, en m’oubliant.
Dans ton être, j’avais bâti une cathédrale sur un sol de sable, et moi seule, m’accrochant à chacun des piliers, je les ai maintenus depuis ce début.
Auteur/autrice : giana
Nuit du 14 juillet
J’ai laissé la paix m’envahir. J’ai choisi de te succomber, sans penser, sans retenue. Je n’étais que sensation.
Tu étais grandiose en moi, tandis que mon cœur ne cessait d’exploser, car rien dans mon corps n’est assez grand pour contenir tout ce que je ressens pour toi.
Tu combles chacune des failles de mon âme. Tu l’enveloppes, l’aimes et la fais éclore en un millier de fleurs.
Souvenir n1
Je me rappelle du piano et des violons dans ses ruines, valsant avec le vent entre les pierres.
Je me rappelle l’émerveillement et la curiosité de notre balade dans ses rues chevaleresques.
Je me souviens de la lumière passant à travers les arches, des chats bondissant sur nos genoux, de la gentillesse de ce grand-père.
Tu es comme l’élan d’un violon,
Un mélange entre songe et envolée.
Je ne suis que suspension,
Tes pensées me délivrent de ma nuit,
Nous voilà entre pénombre et aurore à révéler.
Tout n’est plus qu’hypothèse et pensée,
Et pourtant tout me semble évident.
Ton regard n’est qu’ivresse de passion,
M’entraînant dans l’hommage d’être exhaussée.



