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Poésie

Nuit du 14 juillet

J’ai laissé la paix m’envahir. J’ai choisi de te succomber, sans penser, sans retenue. Je n’étais que sensation.

Tu étais grandiose en moi, tandis que mon cœur ne cessait d’exploser, car rien dans mon corps n’est assez grand pour contenir tout ce que je ressens pour toi.

Tu combles chacune des failles de mon âme. Tu l’enveloppes, l’aimes et la fais éclore en un millier de fleurs.

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