C’ESTL’HISTOIRE D’UN KICK…
A force de rouler, de bricoler, réparer, améliorer (un très grand mot vous en conviendrez pour une bécane de 30 ans) et tomber dans un nombre incroyable de péripéties, m’est venu l’idée, comme bien d’autres avant moi, de prendre mon clavier pour vous conter mes mésaventure.
Catégorie : Littérature
Maman
Douleur solitaire,
Qui me brise comme du verre,
Je cherche mon air,
depuis que je n’ai plus de mère.
Où est passée la joie ?
Et ces moments où tout va bien…
Quand c’est le désarroi
À l’esprit tout ce qui me vient.
Je te cherche dans toutes mes pensées,
Comme pour te rematérialiser.
Je t’espère dans chacun de mes rêves,
Et pouvoir avec ma douleur faire une trêve.
Faux semblant
Souffrance colorée,
D’un sourire déguisée.
Habillée d’un quotidien,
Dans cette vie qui ne rime plus à rien.
Souffrance rythmée,
Mais jamais oubliée.
Tu es l’hôte définitive de mon cœur.
Tu es désormais ma sœur.
Tu es mon ennemie,
Et pourtant je te chérie.
Ne jamais te laisser décroître,
Sans toutefois me laisser abattre.
Car tu es celle,
Qui me rappelle à quel point je l’aime.
Sans toi
Océan de tourments,
Éparpillés par le temps.
Tourbillons de souvenirs,
Morcelés par l’avenir.
Fugace bonheur,
Rattrapé par les heures.
Immense Vie,
Rythmée par la symphonie.
Comme de rien fauchée,
Absolument assassinée.
Par le monstre qui nous dévore,
Par la main qui nous pousse à la mort.
Restent les perdus,
Ceux qui ont crus.
Égarés, balayés,
Par l’Éternité.
C’est fou
C’est fou ce qu’elle peut être charmante. On ne peut que lui dire des mots tendres. Je crois que c’est le mieux à faire. Pour soigner son cœur qui a si longtemps souffert. Je compte bien lui offrir ce qu’elle mérite. Un peu plus chaque jour lui dire les mots qu’elle ne connaît pas ou très peux. Mais qu’est-ce qu’elle est belle.
Ironie.
J’me suis surpris comme un ado
En relisant mes ptis poèmes,
Qui portaient un peu le drapeau
Des nuits où j’pissais sur le système.
Comme une saison de renouveau,
Contre l’esclavage des paumés,
Une lutte contre tous les vassaux
Des idées d’vie sans liberté.
Je t’aime comme un merci
Je t’aime comme un merci
Merci
Peut-être le mot qui se cache ici
Là, dans mon cœur ou mes pensées
Cachées, du moins, ce que je croyais
Étrange mais si naturel
J’y songe et les décibels
S’élèvent dans ma conscience
Et raisonnent en ta présence
Je t’aime
Est-ce des mots ou des sons
Un rythme fort, presque dansant
Qui précède mes lèvres
Comme une fièvre
Il s’éternise
Ce rythme
La beauté
La beauté
Mensonge ou réalité ?





