Malgré les sacrifices gravés dans la mémoire,
Les terres ont saigné sous des pas étrangers,
Des villages entiers ont perdu leur histoire,
Dans le feu des conquêtes venues tout changer.
Les cris des innocents ont fendu le silence,
Portés par les vents d’une époque sans pitié,
Quand la mort s’installait au cœur des errances,
Et que l’humain tombait sans être épargné.
Des corps et des vies brisés dans la poussière,
Des regards éteints sous le poids de la peur,
Des femmes et des hommes réduits au calvaire,
Dans l’ombre où s’effaçaient justice et honneur.
La violence a laissé des cicatrices profondes,
Dans la terre et les âmes qui n’oublient jamais,
Mais même au plus noir des détours du monde,
Une flamme résistait, fragile mais vraie.
Car les peuples meurtris ont gardé leur courage,
Et porté dans leurs voix l’espoir de demain,
Refusant d’oublier les douleurs et les pages,
Pour écrire leur paix de leurs propres mains.