The world awakens to a football flame,
A summer of glory, a season of fame.
From city to city, the passion will rise,
As dreams take flight beneath endless skies.
The crowd will roar with hope in their hearts,
As nations unite and the spectacle starts.
Every touch of the ball, every run, every play,
Will write a new story for the world that day.
Catégorie : Poésie
Retrouvailles
Je continue à espérer te retrouver.
Chaque matin ravive mon attente.
Le vent murmure encore ton nom.
Les étoiles gardent ton souvenir.
Mon cœur refuse de t’oublier.
Le temps passe sans effacer ton visage.
Chaque pas me rapproche d’un rêve.
Chaque silence parle de toi.
Je garde la lumière de l’espérance.
Sous un rayon d’or et de pourpre vêtu,
Il danse en silence au cœur de l’été,
Frôlant les corolles d’un vol abattu,
Dans une ivresse de pure liberté.
Papillon royal aux ailes de velours,
Tu portances en toi le secret des fleurs,
Éphémère beauté des plus beaux amours,
Qui brille un instant avant les pleurs.
Le Dernier Quai
Les malles sont closes sous un ciel incertain,
L’écho de nos pas résonne sur le quai,
Le train s’ébranle et déchire le matin,
Emportant les rires que l’on a manqués.
Par la vitre embuée, le monde se dérobe,
Les paysages fuient en vagues de brume,
La nuit s’habille de sa plus sombre robe,
Et le passé s’efface en une écume.
Under the Sky Where Life Breathes
Life is beautiful when dawn rises in silence,
And the world stretches between shadow and light,
When every breath carries a new hope,
And the heart forgets its borders for a while.
On Sand and Snow, I Write Your Name
On sand and snow, I write your name,
Like a fragile trace the wind can erase,
But in my heart you have a lasting home,
Even as time passes and fades all things away.
I Will Always Be by Your Side
I will always be by your side, even in silence,
When words fade away and everything feels heavy,
I will stay there, in the shadow of your presence,
Like a promise that never betrays love.
Quand le cœur marche sans lumière!
Je marche dans des rues où mon silence résonne,
Comme un écho perdu que personne ne pardonne.
Le monde tourne vite, mais moi je reste là,
Coincé dans des pensées que je ne contrôle pas.
Je souris par habitude, pour cacher l’orage,
Mais dedans il pleut sans fin, sans repère, sans rivage.







