J’ai cru que tu m’aimais, dans le silence des jours,
Dans ces mots à demi-dits qui ressemblaient à l’amour.
Je lisais dans tes regards des promesses fragiles,
Comme on suit une étoile au-dessus des villes.
Category: Poésie
Nuit du 14 juillet
J’ai laissé la paix m’envahir. J’ai choisi de te succomber, sans penser, sans retenue. Je n’étais que sensation.
Tu étais grandiose en moi, tandis que mon cœur ne cessait d’exploser, car rien dans mon corps n’est assez grand pour contenir tout ce que je ressens pour toi.
Tu combles chacune des failles de mon âme. Tu l’enveloppes, l’aimes et la fais éclore en un millier de fleurs.
Tout con, tout flamme
Quand les cons s’enflamment, la forêt crame,
L’étincelle est humaine, le désastre est total.
Pas besoin de foudre pour nourrir le drame :
Un simple geste bête, un verdict fatal.
Le vent pousse l’enfer sur les bois condamnés.
Les bêtes innocentes sont les premières victimes ;
Dans d’atroces souffrances, leurs corps calcines,
Pris au piège étouffant de nos stupides crimes.
Le temps m’échappe
Le temps m’échappe
Au coucher de soleil quand le jour achève son parcours,
Au lever du soleil quand la nuit s’enfuit à son tour…
En voyant un vol d’oiseaux migrateurs s’échapper en emportant mon cœur,
Quand la couleur des feuilles des arbres de l’été
Devient automne et tombe, tourbillonne, atone,
Et m’abandonne au grand sommeil de l’hiver qui frissonne.
Claeysange.
Fidélité : la musique silencieuse du cœur
La fidélité chante au fond de mon âme,
Sans bruit, sans éclat, telle une douce flamme.
Elle accompagne mes jours et mes nuits,
Comme une mélodie que le temps ne détruit.
L’Essentiel
Je sais que l’argent facilite les chemins,
Qu’il ouvre parfois des portes sur demain ;
Mais je n’ai jamais voulu en faire un roi,
Car le vrai trésor possède une autre voix.
Ma Princesse
Tu es la princesse de mon cœur,
La lumière qui apaise mes peurs ;
Comme une étoile dans la nuit profonde,
Tu illumines doucement mon monde.
Albane, lumière de nos cœurs
Albane, on vous aime, comme l’aube aime le jour,
Et nos prières s’élèvent vers Dieu avec amour.
Que Sa main bienveillante veille sur vos pas,
Et qu’aucune ombre jamais ne s’approche de vous ici-bas.







