OMS/Alors que les incendies se multiplient durant l’été, les fumées qu’ils dégagent représentent un risque sanitaire souvent sous-estimé. Chargées de particules fines, de monoxyde de carbone et de nombreux composés toxiques issus de la combustion de la végétation ou de matériaux divers, elles peuvent affecter la santé de toute la population, en particulier les enfants, les personnes âgées et celles souffrant de maladies respiratoires ou cardiovasculaires.
L’OMS recommande de limiter au maximum l’exposition lorsque la qualité de l’air se dégrade. Il est conseillé de rester à l’intérieur, de fermer portes et fenêtres, d’éviter les activités physiques en extérieur et de réduire les déplacements dans les zones touchées. En cas de fumée persistante, un masque filtrant de type FFP2 offre une meilleure protection contre les particules fines qu’un masque chirurgical.
Les symptômes liés à une exposition aux fumées peuvent inclure une irritation des yeux et de la gorge, une toux persistante, des difficultés respiratoires, des maux de tête ou une sensation de fatigue. Si ces signes s’aggravent ou apparaissent chez une personne fragile, il est recommandé de consulter rapidement un professionnel de santé ou de contacter les services d’urgence en cas de détresse respiratoire.
À l’intérieur des habitations, l’utilisation d’un purificateur d’air équipé d’un filtre HEPA peut contribuer à améliorer la qualité de l’air. Il est également conseillé d’aérer uniquement lorsque les autorités indiquent que les concentrations de fumées ont diminué et d’éviter toute source supplémentaire de pollution intérieure, comme le tabac, les bougies ou les feux de cheminée.
Face à la recrudescence des incendies favorisée par les épisodes de sécheresse et de fortes chaleurs, les spécialistes rappellent que la prévention reste essentielle. Suivre Ces consignes, rester informé de l’évolution des incendies et adopter les bons réflexes permettent de réduire les risques pour la santé lors des épisodes de pollution liés aux fumées.
Par: L’Aigle du Texas