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L’art de la gratitude : n’oublions jamais d’où nous venons!

Mesdames, Messieurs, chers lecteurs,

Il est des évidences que le tumulte du quotidien finit par étouffer. Pris dans le tourbillon de nos ambitions et de nos réussites personnelles, nous oublions trop souvent de regarder en arrière, là où tout a commencé.

Pourtant, la sagesse populaire nous le rappelle depuis la nuit des temps : « Il ne faut pas oublier le puits qui nous a donné de l’eau. »

Alors, faisons une pause. Regardons le chemin parcouru et tournons nos regards vers ceux qui, de près ou de loin, ont veillé sur notre édifice.

Ces gardiens de nos premiers pas

Protéger, enseigner, révéler le monde… Ce sont les actes fondateurs de notre humanité. Nous ne naissons pas savants, nous ne naissons pas invulnérables. Si nous sommes debout aujourd’hui, c’est parce que d’autres ont fait rempart de leurs corps et de leur savoir contre les tempêtes.

Comme le dit si bien le proverbe africain : « C’est au bout de l’ancienne corde qu’on tisse la nouvelle. »

Ces protecteurs, ces mentors, ces parents, ces enseignants ou ces âmes bienveillantes ont été cette ancienne corde. Ils ont pris le temps de nous guider dans le labyrinthe de l’existence, traçant à la craie fragile de leurs conseils la frontière subtile entre le bien et le mal, la lumière et l’ombre.

La reconnaissance : noblesse du cœur

Être reconnaissant, ce n’est pas faire acte de soumission ; c’est faire preuve de noblesse d’esprit. L’ingratitude, à l’inverse, est une sécheresse de l’âme. N’oublions jamais l’adage : « Qui crache en l’air, le visage lui reçoit. » L’ingratitude finit toujours par se retourner contre celui qui la pratique, l’isolant dans sa propre suffisance.

Savoir dire « Merci », c’est reconnaître que nous ne sommes pas des îlots solitaires. C’est tisser un fil invisible de dignité et de respect entre celui qui a donné et celui qui a reçu.

Pour conclure…

Ne soyons jamais trop grands, trop occupés ou trop orgueilleux pour exprimer notre gratitude. Saluons ceux qui nous ont tendu la main lorsque nous vacillions, car comme le conclut si bien ce vieux dicton : « Celui qui ne sait pas d’où il vient ne saura jamais où il va. »

Alors, aujourd’hui, à tous ceux qui nous ont protégés, instruits et éveillés à la conscience : du fond du cœur, merci.

Par. L’Aigle du Texas

 

 

 

By L'Aigle du Texas

Je suis un poète de condition modeste, à l’image de tant d’autres dont la vie se déroule dans la simplicité matérielle, mais s’élève par la richesse de l’inspiration. Mon parcours est guidé par une profonde passion pour la poésie et par le désir constant de traduire les émotions humaines à travers les mots. Mon plaisir à partager avec vous un peu de mon univers, convaincu que l’échange et l’écriture sont des sources précieuses de rencontre et de lumière.

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