Bien sûr, ils parlent de mes chiens.
Mais moi, vous voyez, je vous ai,
Vous êtes mes amours de toujours.
Pas besoin de vous appeler au secours,
Vous êtes la lumière qui m’entoure,
J’y vois clair grâce à tout cet amour.
Des truffes fraîches au fil des jours,
Des coups de patte, des pas feutrés,
Et la maison tout chamboulée.
Un battement de queue pour me dire bonjour,
Un regard tendre qui panse les peines,
Au creux du fauteuil,
Vous veillez sur moi sans le moindre orgueil.
Des siestes au soleil, des courses au grand air,
Vos petits museaux ont chassé mes hivers.
Mes fidèles gardiens, mes ombres de joie,
Mon cœur est un toit qui n’appartient qu’à vous et moi.
Claeysange