Larme coulant sur ton âme, versée de mon amour pur, sincère et égoïste.
Ton âme est conduite à la mort, Ô aucun regret, que la mort te jette ainsi, Amour.
Visage déchu, visage d’ange, visage impur.
Ô Dieu délivre-moi de cette âme déchue.
Amour, dis-moi qu’on m’a menti.
Aucun n’est comme toi, qu’ai-je fait, Amour ?
Aujourd’hui
Aujourd’hui j’ai l’impression d’avoir tout perdu.
Mon cœur, mes rêves, mes espoirs, ma paix. Je savais que j’essayais de fuir l’inévitable, mais maintenant qu’il est là j’ai le sentiment que je dois réapprendre à respirer. J’ai envie de croire que toute cette souffrance offrira un jour quelque chose de bon.
Monde chaotique 🏴
Cirque médiatique
Trahison cosmique
Urne parodique
Tragédie comique.
Mal bureaucratique
Tort technocratique
Guerre énergétique
Corruption tragique.
Monarque impudique
Gouvernant cynique
Opposant postiche
Coterie qui triche.
Lobby diabolique
Pouvoir flique, pique
Héros clique, leake
Traité d’hérétique.
L’époque où ton absence et ta présence
Signifiaient souffrance
C’était épuisant
Voire même harassant
Nous étions incapables
De nous quitter
Nous étions semblables
Perdus et dépassés
Dépassés par notre réalité
Qui avait remplacé
Notre vie tant rêvée
Celle qui était maintenant chose du passé
Incapable de bouger
Ou même de change
10 années ou presque
– Dans son blanc linceul, tacheté de sang,
– d’une beauté incorrigible. Bon sang !
– Elle fut étonnée de la tournure que cela prend,
– 10 années ou presque et pas une ride qu’elle ne prend..
– la vie adulte à 22 ans, insouciante et pleine de vie cependant,
– Cupidon est manchot ou inconscient.
Crois-moi
Crois-moi !
Quad je te vois, j’oublie ce qui est moi !
Quand je te vois, je m’identifie à toi !
Quand je te vois, personne ne me ressemble à toi !
Car, tu es unique pour moi !
Quand je te vois, je mets pour toutes les filles une croix.
Le plaisir n’est qu’une amertume sans toi !
Je t’aime, est une nécessité, c’est pas un choix.
Hors chant
dans le paysage terre
les arbres ont des feuilles à cinq doigts
les feuilles tremblent très régulièrement
feuilles au vent
de lumières postées à chaque coin du ciel
recoins angles replis retraits
il n’y a pas
tout là-haut au confluent du ciel
les ombres tiennent le sceptre et la baguette
qui nous agitent
sous les projecteurs
la création s’éteint
les projecteurs occupent tout le ciel
ne regarde pas
La Promesse de l’Arc-en-ciel
Il était une fois, dans un petit village niché au creux d’une vallée verdoyante, une jeune fille nommée Élise. Élise était connue pour son sourire radieux et sa gentillesse, mais elle avait aussi un secret : elle pouvait parler aux animaux.





