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Ma reflexion sur les femmes

Plusieurs le disent, souvent des femmes :
« Choisis une femme, même si elle n’est pas encore ce que tu veux ou ce que tu imagines pour ta femme ; tu peux la façonner, elle deviendra comme tu le veux. »

Cette idée revient fréquemment : l’homme serait capable — et même censé — transformer sa partenaire. Pourtant, dans la réalité, cette même transformation est ensuite dénoncée comme une tentative de contrôle, de domination ou d’effacement de l’identité.

J’ai observé que certaines femmes se revendiquent fièrement telles qu’elles sont, même lorsque cela implique de l’impolitesse ou un très mauvais caractère. Ces traits sont alors assumés, affichés, et présentés comme une identité qu’il serait interdit de remettre en question.

Dans le même temps, beaucoup affirment qu’un homme peut « faire ce travail », mais sont souvent les premières à accuser cet homme de vouloir s’accaparer d’elles, de les changer, de décider pour elles ou de leur enlever leur liberté dès qu’il exprime un malaise ou pose une limite.

Concrètement, lorsqu’un homme fait part de son inconfort face à certaines fréquentations de sa partenaire et lui demande de s’en éloigner, il est accusé de vouloir la contrôler.
S’il est attentif à l’accoutrement de sa partenaire, on dira qu’il exagère.
S’il estime que certains divertissements sont trop banals ou inadaptés, il sera accusé de vouloir tout décider à sa place.

Dans chacun de ces cas, l’homme n’est plus perçu comme un partenaire qui exprime une inquiétude ou une vision, mais comme un oppresseur. Pourtant, derrière le discours, la pratique montre souvent autre chose : la volonté de ne faire que ce qui plaît, sans concession réelle.

La réalité est donc la suivante : certaines femmes veulent être acceptées telles qu’elles sont, sans remise en question, tout en rejetant toute forme d’attente ou de cadre venant de l’homme. Elles veulent un homme qui s’adapte entièrement, mais sans s’adapter elles-mêmes.

Face à ce constat, j’ai fait un choix clair : choisir une femme pour ce qu’elle est aujourd’hui, pour ce que j’apprécie maintenant, et non pour ce que j’espère qu’elle deviendra demain. Miser sur un potentiel futur mène souvent à la frustration et au conflit.

J’ai également cessé de considérer systématiquement la femme comme une victime. J’ai arrêté de donner automatiquement raison à celles qui utilisent certains arguments pour justifier la maltraitance subie, car, dans de nombreux cas, les comportements et les choix initiaux jouent un rôle déterminant dans ce qui est vécu.

Enfin, pour moi, le modèle de la meilleure femme reste celui décrit dans Proverbes 31:11–31 : une femme de caractère, de sagesse et de responsabilité, qui construit au lieu de détruire.

Presye

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