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Littérature Poésie

Vivre vite

Dans ma course d’une vie aux mille souvenirs,

L’angoisse du temps ne cessant de s’écouler

M’existe seulement par peur de ne pas découvrir

Tous les paysages que la Terre offre à contempler.

Pour y remédier, je me suis mise à courir

À folle allure, afin de voir le soleil se coucher

Sur tous les visages dont je connaîtrai le sourire

Et toutes les ruelles que j’aurai vues danser

Au rythme des quatre saisons

Et dont les fleurs, sur les terrasses des maisons,

Dégagent étrangement l’odeur du bonheur.

La jeunesse fougueuse et éternelle a sans doute raison

Lorsqu’elle pense que son existence a une raison

Dont le voyage en est le cœur.

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