Tu sais, toi, tu me fais pleurer
Quand je t’aperçois dans la rue, à ma pause de midi
Au milieu de cette foule indifférente
Et que le silence, soudain, m’empêche de te parler.
Tu sais, toi, tu me fais rire
Quand je te vois savourer ton café
Ignorant les secrets de ta petite tasse :
Est-ce du sucre, de l’eau, ou un concentré de soleil perdu ?
Catégorie : Poésie
Un peu après minuit
Un peu après minuit, à l’heure où les hiboux
Dans le fond de la nuit, se moquent vent debout
Des hommes éconduits qui marchent dans la nuit
Je marchais moi aussi dans cette même nuit.
Un blanc manteau neigeux recouvrait tout Paris
Quand soudain vous m’avez souri dans un éclat
Puis nous avons marché sous votre parapluie
Mes guiboles tremblaient, pas à cause du froid.
Inspiration n°1
Un beau poème, c’est compliqué
Pour le pouvoir, il faut s’impliquer
Pour pouvoir le fabriquer
Il faut s’appliquer
Il existe des poèmes magnifiques
Un jour peut-être, j’en créerai un, moi
Ce jour sans doute, ce sera magique
Le dernier jour, j’en doute, le monde m’appartiendra.
ma ferrari rouge :)
Ma Ferrari rouge ! moi, roi squelette, au bord du ciel.
ICI, c’est « ICE » les morts de l’Amérique libre, sh*t chimère ancienne
D’accord ! J’annonce : une mitraillette verbale, une bombe froide en chambre.
Où va le monde – oh Mily qu’il y aille ! Tête brûlée, merco6 je suis membre
Bon, je suis venu avec ma Ferrari rouge – on r’gole bien!
Ciel de lit
Je suis passé te voir
C’était jour de cimetiière
Ce mortel parloir
Où l’on parle à une pierre
J’ai posé sur le marbre
Une lettre manuscrite
Des pensées moins macabres
Qu’une fleur qui periclite
J’y raconte ta vie
Les moments de nous deux
Ceux où l’on a bien ri
Mais qui me laisse je
J’aimerai boug
De l’insouciance à la souciance
Je la vis, douce lueur née d’une fine apparence,
Et son regard portait la paix d’une humble décence.
Je marchai vers son âme, sans crainte, en confiance,
Ignorant que déjà naissait en moi sa résonance.
Nos paroles s’entremêlent, tissant la connivence,
Et chacun de ses mots vibrait d’une pure aisance.
Balade dans la forêt
Sur le sol de la forêt méticuleusement tissé
Avec des racines d’arbres anciens et colorés,
Vint un rayon filtré par un bouquet de charmille,
Tellement verdoyant et fraîchement aromatique.
Te rencontrer
Lancinante, titillante, cette douleur au fond de mon coeur…
Effrayante, aveuglante, cette noirceur qui voile mon bonheur.
Y-a-t-il seulement une place pour moi
Dans ce monde si vaste ?
Heureux dans cette vie, ils se mêlent,
Tandis que moi, je suis tombée et j’ai brisée mes ailes.
Seule face à tous ces regards,
Je sombre dans le désespoir.







