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Poésie

La fête

Bruyante, assourdissante.

Transperçant la fumée et la boisson, j’entrevois les étoffes tournoyées au gré du son.

Mordant au goût de la nuit, je m’abandonne à tout frénésie pouvant déclencher ma plus belle lubie, à vouloir me mouvoir aux plus belles heures de ce soir.

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