LE PASTAGA
(A la mémoire de Lannig tombé trop tôt)
1
L’autre jour dans ma turne
Avec deux trois copains, on se faisait une petite fête
Parait qu’on faisait du tapage nocturne
R :
Chienne de vie, Putain de mort,
Je crie trop fort
2
On s’était vite calmé
On respecte l’ordre public
Surtout devant les flics
3
On se pointe dans une buvette
Y’avait une réunion
De sportifs en association
On se foutait de
A MES AMOURS
A mes amours
Je t’aime encore,
Je me rappelle tes yeux,
Le temps perdu ne se rattrape jamais,
Si tu me voyais,
Je t’appellerais de tous mes vœux,
Toujours encore,
Je t’aimerais,
Si je te vois, plus jamais
Je n’aimerais,
La vie est si courte,
Ma détresse et ma faiblesse
Ne font qu’une,
Ta main dans la mienne,
En un instant passe le temps.
Stéphane ESTEDEST – Mars 1988
MESSAGE POLITIQUE
MESSAGE POLITIQUE
Tonton au Panthéon
T’y rejoindras Monnet
Un pauvre sonnet
Ecrit par …
Stéphane ESTEDEST – Mars 1988
LE RESCAPE DE 1987
Année 1987, le rescapé
Une pluie froide tombe sur cette île,
Des hordes de froid dansent sur le béton,
Plus vieux, je te dirais aussi de ne pas tomber
Dans le froid.
Stéphane ESTEDEST
DIVERS ET RESCAPE
Année 1988, janvier.
L’eau à la bouche
L’eau à la bouche
Deux pensées qui te touchent
Celle qui t’enjaille
et celle qui t’entaille
Un futur excitant
Un destin dans le néant
Fait un pas
Mais ne t’emporte pas
Risquer n’est pas d’abus
Mais c’est l’abus qui te tue.
J’EN AI MARRE
J’EN AI MARRE (citation de O…)
(Janvier ou février 1989)
1
Ces jours ci ma cheville n’allait pas,
L’extension était bien plus violente,
Que dire de plus ici-bas,
Bien plus violente ma disgression
S’étonne encore de ta distraction
II
Je n’ai pas la cheville ouvrière
Le travail ne manque pas
Pourtant je n’ai pu chercher
Car je ne pouvais me défouler
III
La prochaine fois on ne m’y reprendra pa
CONVERSATION AVEC O…
MA CONVERSATION AVEC O…
(1ère version)
(Janvier 1989)
La conversation était amorcée,
« J’étais tranquille,
J’étais peinard,
Accoudé au bar » *
Je racontais des histoires
En évitant d’en faire
La sono gambadait
Dans ma tête
C’était un fait
II
J’aurais aimé t’entendre
A l’entendre il savait tout faire,
Je ne me rappelle pas ce qu’il disait,
Pour moi il n’était pas là,
« J’étais tranquille, j’é




