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Poésie

Un cauchemar

J’existe dans tes fantasmes

Sous ton oreiller

Dans la dernière page de ton livre

Tu te laves les mains

Pourtant, mon sang couvre encore tes doigts

Dans l’obscurité

Mes cris et mes sanglots résonnent dans ta tête

Tu changes tes draps, mais chaque nuit

tu les noies

Dans des rivières de mes larmes

Tu avais peur que je parte

Mais la flamme s’est éteinte

Quand t’as fait ton premier vœu

En soufflant sur mes bougies

C’est le moment où  ma maison rose s’est consumé

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