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Poésie

la maison

La maison, rue des souvenirs, tu sais prêt du fleuriste,

Dans ses murs, abrite des fantômes joyeux et des artistes
Pour moi, cette maison est un brin nostalgique et belle
Comme les jours où nous nous y retrouvions avec l’échelle

Je me servais dans le parc d’une poutre pour traversé la blaise
On l’avait installé à trois on était des gosse perdus mais à l’aise
Avec la débrouillardise, pas d’place pour les lâches aller au bout
Toujours, de la nuit, toujours, de la vie, toujours vivre tout

Ouais je suis un garnement dur à cuir, un hardboiled de polar
dans les affres de l’art, j’articule ma vie entre prière et bizarre
Notre vent mauvais, aujourd’hui, est un blizzard froid, glacial, même
Et la Lune n’est plus qu’une destination pour des riches sans la crème

Sans la crème de jour, qui rajeunit la mort du roi Jaune
Que tous les fous sortent, Seigneur que les bourgeons sonnent
L’heure du printemps, un trop long hiver, rend les gens amers
Et puis je me souviens surtout qu’on allé en vélo crevé à la Mer.

og

site web la maison www.xyouz.fr

Par prolifik

Artiste autodidacte

www.moonz.canalblog.com

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