Tribu nomade toujours en route,
En quête du Jardin magique, Jardin unique
Monts et merveilles étaient promis
A ceux, qui sont dociles
Ne sont pas difficiles
Il n’y a personne dans ce Jardin
Où sont partis les gens
Venus peupler ce paradis
Promis à leurs aïeuls
3000 ans avant cette heure
Vont- ils trouver la source de vie
Jardin magique, Jardin unique
Ou vont-ils s’égarer encore
Avides de
Larmes de cœur
Quand la nuit s’étend sur mes pensées,
Et que le silence devient douleur,
Je sens remonter les souvenirs blessés,
Comme une pluie tombant de l’intérieur.
Les mots que je n’ai jamais dits
Dorment encore au fond de mon âme.
Ils brillent parfois dans l’obscurité,
Telles des braises cachées sous la flamme.
Gaza, sous la pluie de bombes
Sous un ciel devenu lourd de cendres,
La nuit tombe sans trouver le repos.
Les rues gardent l’écho des voix tendres,
Perdues dans le vacarme des assauts.
La pluie ne vient plus des nuages d’orage,
Mais du fracas qui déchire l’horizon.
Espoir et amour
Je t’attends depuis les aurores lointaines,
Depuis les jours de doute et les nuits de peine ;
Comme un voyageur qui scrute l’horizon,
Je garde ton souvenir sans même connaître ton nom.
Les défis de l’amour👍
Dans une ville où les apparences avaient plus de valeur que les sentiments vivait Emmy, une jeune femme issue d’une famille aisée et respectée. Son avenir semblait déjà tracé : des études prestigieuses, un mariage avantageux et une vie confortable au sein de son milieu privilégié.
Amour à distance!
Amour à distance!
Je ne te connais que depuis quelques jours,
Et pourtant ton prénom revient dans mes pensées.
Comme un refrain discret qui naît sans détour,
Et refuse doucement de s’effacer.
Toi, Emmy, sous le ciel de Paris,
Moi, quelque part entre les rues de Rome.
Deux villes chargées d’histoires et de vies,
Et un sentiment nouveau qui doucement se forme.
L’heure sans selle
Chaque matin, je lace ma dignité comme une vieille outre,
mais elle fuit par les coutures avant la prière.
Le miroir m’a donné un visage d’attente,
creusé du même or que les dunes quand elles mentent.
Sur la place, nous sommes une nuée sans nuage,
des hommes debout qui apprennent l’art de l’invisible.
Nos ombres disputent aux chiens le peu d’ombre.
Dorure et cendre
Le Maroc étire ses dunes sous l’azur
Comme un tapis trop beau pour cacher les fissures.
L’ambre des souvenirs se monnaie au souk bas
Où le pauvre s’incline et le riche est soldat.
La main qui signe l’acte a goûté le bakchich,
Les palmiers du prestige ploient sous le trafic.







