Oh Dieu pourquoi m’as tu créé
Oh Dieu pourquoi ma croix est si lourde
Noyé dans ma vie je ne fais que brasser
Jusqu’à être submergé
Dans mon reflet je ne vois que le malheur
Alors que mes dents sont dévoilées
Mes yeux n’arrive plus à voir mon propre cœur
Et mon âme criait à l’aide espérant de la pitié
Perdu dans la mer de mes pensées
Langue et tête deviennent Abel et Caïn
Laissant un caph
Un dimanche aux champignons
ou les deux ogres
C’était un dimanche d’automne. Moi et mon ami Frank on était allés aux champignons.
A peine à soixante kilomètres de Paris, avec la bagnole de son père, dans des bois que je connaissais bien pour y avoir passé une partie de mon enfance quand mes parents y disposaient d’une maison de campagne.
Les pensées dans le vent
Le regard lointain, parfois chagrin, parfois taquin,
souvent incertain, souvent absent, où porte le vent.
Souvent distrait par un reflet, un éclat, un rien,
comme si le monde murmurait des secrets à chaque coin.
Une idée passe, une autre naît, puis s’enfuit déjà,
danse légère, étincelle qui glisse entre les mains.
the one we thought
Affectionné celui qu’on a cru aimer,
c’est comme attendre un hiver ensoleillé, innocent on préférait la neige mais en grandissant on a accepté ce qu’on avait.
Celui qui s’enferme dans le mensonge
Celui qui ne se reconnaît même plus dans ses songes
Celui qui n’arrive plus à parler de lui à personne
N’attend plus que la mort sonne
Oui je parle de vous et de nous
Ne détournez pas nos yeux de notre souffrance
Car elle nous demandera la créance
Jusqu’à nous mettre au fond du trou
Attendant que la mort vienne nous chercher, je sais d’où
Des mots trompeurs mai
Je suis contente, c’est le printemps
(Les allergies)
Le printemps me chamboule, j’en ai le nez qui coule sur le visage rouge comme un coquelicot
Je suis obligée de marcher le nez en l’air.
Le printemps revient et mon cœur fait la fleur
Les arbres explosent en couleurs et les éternuements résonnent tous en chœur.
L’effet Frankenstein
En 1816, Mary Shelley qui avait 19 ans souleva le défis du Lord Byron, écrire une histoire d’horreur.
Que devient…
Que devient le temps qui passe
Il nous attend et puis se lasse
Que devient la chance, l’audace
Elle se cache et puis s’efface
Que devient la vie que l’on remplace
Ces années empilées qui s’entassent
Que devient l’amour qui se glace
Il s’étouffe et puis trépasse
Pourrons-nous parler du temps passé
Dépassé, oublié, enfin ressuscité ?







