L’amour est venu comme une aube claire,
Déposant des roses au seuil de mes prières ;
Il avait le parfum des rêves éternels,
Et la douceur légère des promesses fidèles.
Les moules iodées
Dans un bateau, sur un rocher
Entre Cozze et la 𝑀𝑎𝑟𝑒
Cônes de pierre et castello
Moules iodées, limoncello.
•
Les prêtres prient, les pêcheurs pèchent
Je ris, je bois l’encre de seiche
Les mats au loin font une fête
Les femmes ne font pas la tête.
•
Orphelin d’amour!
Je marche seul au bord des jours,
Le cœur chargé de longs détours,
Cherchant dans l’ombre un peu de lumière,
Une voix douce, une main sincère.
Aide-moi à t’oublier, Anne 💕
Aide-moi à t’oublier, Anne,
Comme on referme un livre après le dernier mot,
Comme s’éloigne une mélodie lointaine
Que le vent emporte sans un écho.
Aide-moi à détacher mon cœur
Des chemins où ton nom demeure.
Tribu nomade
Tribu nomade toujours en route,
En quête du Jardin magique, Jardin unique
Monts et merveilles étaient promis
A ceux, qui sont dociles
Ne sont pas difficiles
Il n’y a personne dans ce Jardin
Où sont partis les gens
Venus peupler ce paradis
Promis à leurs aïeuls
3000 ans avant cette heure
Vont- ils trouver la source de vie
Jardin magique, Jardin unique
Ou vont-ils s’égarer encore
Avides de
Larmes de cœur
Quand la nuit s’étend sur mes pensées,
Et que le silence devient douleur,
Je sens remonter les souvenirs blessés,
Comme une pluie tombant de l’intérieur.
Les mots que je n’ai jamais dits
Dorment encore au fond de mon âme.
Ils brillent parfois dans l’obscurité,
Telles des braises cachées sous la flamme.
Gaza, sous la pluie de bombes
Sous un ciel devenu lourd de cendres,
La nuit tombe sans trouver le repos.
Les rues gardent l’écho des voix tendres,
Perdues dans le vacarme des assauts.
La pluie ne vient plus des nuages d’orage,
Mais du fracas qui déchire l’horizon.
Espoir et amour
Je t’attends depuis les aurores lointaines,
Depuis les jours de doute et les nuits de peine ;
Comme un voyageur qui scrute l’horizon,
Je garde ton souvenir sans même connaître ton nom.







