Je la vis, douce lueur née d’une fine apparence,Et son regard portait la paix d’une humble décence.Je marchai vers son âme, sans crainte, en confiance,Ignorant que déjà naissait en moi sa résonance.
Nos paroles s’entremêlent, tissant la connivence,Et chacun de ses mots vibrait d’une pure aisance.Je croyais à un souffle, un instant sans importance,Mais son rire éveillait mes terres en dormance.
Juste un bain et des larmes
Je suis dans mon bain. Non pas le mien, le sien.
Je suis dans ce bain et je pleure.
Je ne comprends pas ses constantes contradictions, je ne comprends plus rien, il n’y a rien à comprendre. La seule chose que je comprends c’est qu’il ne m’aime pas.
Balade dans la forêt
Sur le sol de la forêt méticuleusement tissé Avec des racines d’arbres anciens et colorés, Vint un rayon filtré par un bouquet de charmille, Tellement verdoyant et fraîchement aromatique. Respirant profondément l’air frais et arboricole, Coulant à travers chaque partie de mon corps, Vers mes doigts, pour régénérer mon anatomie, Mais aussi mon âme et mon esprit endormi.
Shadow of the Sanguine heart
Shadows of the Sanguine Heart
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The mist clung to Isadora’s boots as she navigated the rusted iron gates of the forgotten cemetery. She didn’t fear the dead; she felt a strange kinship with the silence of the stones. Tonight, the air smelled of ozone and ancient, disturbed dust, pulling her deeper into the labyrinth of tombs.
Te rencontrer
Lancinante, titillante, cette douleur au fond de mon coeur…
Effrayante, aveuglante, cette noirceur qui voile mon bonheur.
Y-a-t-il seulement une place pour moi
Dans ce monde si vaste ?
Heureux dans cette vie, ils se mêlent,
Tandis que moi, je suis tombée et j’ai brisée mes ailes.
Seule face à tous ces regards,
Je sombre dans le désespoir.
Tu es comme l’élan d’un violon, Un mélange entre songe et envolée.
Je ne suis que suspension,
Tes pensées me délivrent de ma nuit,Nous voilà entre pénombre et aurore à révéler.
Tout n’est plus qu’hypothèse et pensée,Et pourtant tout me semble évident.
Ton regard n’est qu’ivresse de passion,M’entraînant dans l’hommage d’être exhaussée.
Vomitorium
Le vomitorium
Je ne sais pas par où commencer
J’ai des tracas jusqu’au bout des pieds
Et je vais te le dire, j’ai envie de gueuler
Mais le fruit de ma chair est en train de pioncer
Quand je cherche la paix, je récolte la guerre
Comment règle-t-on cela sans causer de tracas
Si je pars en guerre, vas-tu sortir le calumet?
Ma reflexion sur les femmes
Plusieurs le disent, souvent des femmes :« Choisis une femme, même si elle n’est pas encore ce que tu veux ou ce que tu imagines pour ta femme ; tu peux la façonner, elle deviendra comme tu le veux. »
Cette idée revient fréquemment : l’homme serait capable — et même censé — transformer sa partenaire.







