L’amour
Est comme une pomme d’amour,
Remplie d’humour,
Qui me fait la cour
Sans détour,
Avec un discours
Qui me prend de court.
Quel parcours !
L’amour
Est comme une pomme d’amour,
Remplie d’humour,
Qui me fait la cour
Sans détour,
Avec un discours
Qui me prend de court.
Quel parcours !
La manif bat son plein, Ducont, on taira son prénom,
pille dans la devanture et soudain se coupe la main,
saignant pire que cochon vaillant, il bondit hors du lieu,
et plaide à l’aide en hurlant pour de la promptitude,
l’ingrat qui croit acquis d’avoir priorité,
voit ses sauveurs, sommés par les injures,
se décliner de lui pendant qu’il perd sa main !
Dès, qu’à l’âge d’ouvrir yeux, on voit le monde heureux
Papa et maman, plein d’amour, enfant chétif et peureux
Dès, qu’à l’âge des premiers pas, équilibre pas si facile
Papa rattrape les chutes, maman panse les genoux fragiles
Dès, qu’à l’âge des premiers mots, paroles douces s’envolent
Première dispute, on frappe devient méchant même à l’école
Dès, qu’à l’âge des premiers baisers doux, tendresse
Le jardin se meurt sous un ciel de cendre,
Le vent d’autrefois n’est plus qu’un frisson.
Il n’est plus de main pour venir attendre
L’ombre disparue de la belle saison.
Un spectre figé dans le gris du soir,
Où la nostalgie, d’une ride humide,
Vient creuser le bois dépourvu d’espoir,
Ne laissant aux jours qu’une ride vide.
La vie est comme de la musique,
Avec du rythme et du beat,
Comme un cœur qui bat à la chamade,
En écrivant une charade,
Pas si simple à résoudre,
Comme être frappé par la foudre,
Ou avoir le coup de foudre.
Il faut savoir valser,
Même si c’est insensé,
Car on n’a pas tous les accès.
On est toujours pressé,
Et on consomme en excès.
La vie est comme une mélodie
Qui nous rend mélancolique,
Comme un alcoolique
En plein transit,
Avec un air de gothique,
Juste pathétique
Et colérique,
Si mystique
Et érotique.
Comme un caprice
Qui nous rend triste
Et riche.
Quelle euphorie !
On a tellement ri,
Et tellement appris.
Rien n’arrive au hasard,
Et méritera même un César,
Sans égard,
Ou à l’improviste,
Tout arrive au moment propice.
Sans piste,
Ou indice,
Alors, entre en piste,
Dansant avec les risques
Et les épices,
Qui rendent l’épreuve
Comme un véritable supplice.
Quand le silence parlera
Quand le silence parlera,
les cœurs cesseront de battre
au rythme parfait.
Les pensées fusionneront enfin.
La douleur se révélera
être un ami fidèle.
Les masques tomberont,
et de grands bruits retentiront :
les bruits des masques qui tombent.
Toutes les couleurs se confondront.
Les chuchotements de la prière
n’auront plus de sens.