Tu es comme l’élan d’un violon, Un mélange entre songe et envolée.
Je ne suis que suspension,
Tes pensées me délivrent de ma nuit,Nous voilà entre pénombre et aurore à révéler.
Tout n’est plus qu’hypothèse et pensée,Et pourtant tout me semble évident.
Ton regard n’est qu’ivresse de passion,M’entraînant dans l’hommage d’être exhaussée.
