À une belle âme venue de loin
Tu es venu sans bruit, comme un souffle discret,
Semant dans les cœurs fatigués un peu de paix.
De loin tu arrives, sans bruit, sans prétention,
Mais ton pas, laisse trace, ton cœur fait impression.
Une âme lumineuse, douce et fraternelle,
Un regard qui console, une force naturelle.
Pas besoin de serment, de lien ou de destin,
Ta seule présence éclaire le chemin.
Catégorie : Poésie
essais poétiques
POUR TON ANNIVERSAIRE
Pour tes 40 ans en guise de cadeau,
Sur un petit papier j’ai écrit quelques mots,
Arrangés pour anciens quelques vers maladroits,
Qui tente d’exprimer l’amour que j’ai pour toi.
Les plus fines gouttes
Et un livre ouvert
Mon cœur est rouge et noir
D’un serment dans le feu
J’ai pris les douleurs dans ton âme
Pour les gravé sur ma lame
Je suis le jeune homme au nom du ciel
MoonZ
Garnement terrible
Fils du chagrin
En fin de peine
Je traine ma grise mine
Sur le papier tendre
Je ferai pour toi du monde des cendres
Que tu puisses boire à la source de ton souhait
C’est ains
L’Homme Seul
Il est un homme au coin du soir taciturne,
Dont l’âme erre en un palais désert,
Où chaque pas fait naître une nocturne
Écho de vide où l’espoir s’est perdu.
Son cœur est pierre en un jardin sans roses,
Sa table met un couvert orphelin ;
Les mots qu’il tient sont autant de cloisons
Entre son être et le monde enfantin.
En ce moment
Je déteste avoir à me cacher
Je déteste avoir à intérioriser
Toutes mes émotions et mes sentiments
Par peur tout simplement
●
Je souhaite tant changer
Être apte à te parler
Toi ou tout être humain
Mais cela ne rime à rien
●
Chaque fois que je le tente
Mes remords me hantent
Jour et nuit
J’y pense à l’infini
●
Je sais que je suis de trop
Que mes émotions vont hauts
Comme des montagnes rus
fragments noirs
Qu’est ce qu’il nous reste
Loin de l’océan et des promesses
Qu’est ce qu’ils nous laissent
Triste constat pour mes frères
Perdus sur le boulevard de l’oubli
HOME LESS –
Je chanterai en mourant
Le cœur indigné par le sort
Les gens souffrent tant
Leurs griffes leurs morsures
Ne sont que les extrémités
De leur peine à vivre
J’avançais sans les voir dispar
L’occupation 🪖🧄🥩
La guerre des étoiles est une occupation
Dont l’homme sans valeur s’est fait une mission
Nos petits maîtres gris font sauter la planète
Mon rêve ? Prendre un jour la poudre d’escampette.
Valériane était l’aube et la nuit dans un même regard,
le clair-obscur d’un monde fragile et bavard.
Complice du silence, amante des nuances,
elle portait ses failles avec une étrange élégance.
Elle n’avait pas besoin de tout expliquer,
car ceux qui savent voir, savent deviner.
Derrière ses silences, il y avait des soleils,
des orages, des prières, des merveilles.







