Tel un coup de grisou
Qui m’a projeté au fond du trou
Dont je ne m’y attendais pas du tout
Mais qui après coup
Résonne partout
De la jalousie qui surtout
Gangrène les relations
Sans plus de confiance que l’éviction
Le partage de l’amitié
N’est plus réciproque, que d’un côté
Préférant profiter de l’autre moitié
Pour la plumer
Puis le laisser tomber
Une fois
Catégorie : Poésie
SOUVENIRS D’HIER
Dans mes mémorables souvenirs
Où l’on badinait à loisir
Sans se soucier de l’avenir
Restant là à se languir
Puis le temps s’est mis à fuir
Ne pouvant plus le retenir
Nous séparant jusqu’à s’enfuir
Un éloignement en devenir
Chacun prenant une autre direction
Laissant nos convictions
Derrières sans subjection
Comprenant qu’hier
On était si pubère
Avec pleins de rê
L’OCÉAN DU DÉSIR
Les vagues fouettent ton corps
Fracassant de plus en plus fort
Leurs gestes d’un désaccord
Embrassant des embruns
Tels de violents câlins
Qui butent sur tes reins
Empêchant les regains
De venir agresser le mien
Me protégeant du ressac
Qui met tout en vrac
Mutilant de sa beauté
Les plages à chaque marée
Léchant les rochers
Du regret d’être arrêtée
Caressant de son écume
Si douce qu&rsqu
Après un terrible orage
Faisant de multiples ravages
Inondant caves et garages
Détruisant par la foudre
Les arbres en poudre
Tel un dé à coudre
De sa charge lourde
Les éclairs déchirant le ciel
D’une ribambelle d’étincelles
Éclairant le temps d’un instant
Un firmament tout blanc
Comme on n’en a pas vu depuis longtemps
Le grondement résonne et détonne
En ce mois d’auto
FLEUR DE POÈTE
Fragile comme une fleur
D’argile est mon cœur
Perméable à tout malheurs
Qui ont crevassé de leurs heurts
Le centre névralgique de mes valeurs
Multipliant les pétales porte-bonheur
Qui en sont les sauveurs
Y mettant tout leurs ardeurs
Pour fleurir de ses odeurs
Agréables du bonheur
Posé sur ma tige
Sans aucun litige
Que mon prestige
De s’épanouir
Et se faire plaisir
Ouvrant grand mes ét
Jusqu’au fond du cœur ❤️
Il Faut s’aimer soi-même avant d’aimer
Elle a consacré toute sa vie
À un homme qu’elle considérerait comme son mari.
Elle a coupé les ponts avec sa famille et ses amis selon ses exigences.
Pensant que le véritable amour réside dans la patience.
Elle s’est donnée corps et âme pour être une bonne femme,
Ignorant les blessures et les blâmes.
Illusion d’un instant parfait
Que rien de viendra troubler,
Quand tout à coup le clocher
S’amuse à se balancer.
Le réveil, long et pénible,
Le café, froid et amer,
Font de moi la victime
D’une journée de galère.
Envolée la notion de plaisir,
Oubliés les draps, leur douceur,
Puisque dans ce proche avenir
Je n’y vois que dur labeur.







