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Poésie

Le Capitalisme

Le monde est déjà perdu.

Regardez ces visages, regardez ces gens,

Qui, par misère, s’infligent la pire des souffrances,

La soumission mentale,

La soumission de l’âme.

Se forcer à faire,

Ou pire, se convaincre à faire.

À faire quoi ?

La pire atrocité de ce monde :

Se soumettre à l’argent.

Notre nouveau Dieu,

Notre nouveau roi.

Regardez ces gens,

Lisez la peur, la tristesse sur leur visage.

Voyez à quel point ils sont prêts

Prêts à quoi ?

À basculer, à exploser, à s’entretuer.

Au final, eux, ne voient pas

Le mal qui les ronge.

Ce mal qui n’a qu’un nom :

Le capitalisme.

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