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Poésie

Le clochard céleste

C’est le temps de la lumière

Meurt hier soir de printemps

J’erre dans la rue bestiale

Le bétail dort là dedans

Vie étrange 13 heures de la nuit

La lune luit je suis mon ange

De la mort de la destruction

Rêve d’une solution et consorts

Pour dormir à l’abri loin du froid

Je me fraie un chemin digne

Une cage d’escalier ouverte

Je vais au palier poser mon bagage

Je m’allonge là pour aujourd’hui

Enduit de douleur de la vie de rue

Je soulève un instant mon vers

Partager quelques mots à l’univers

Je chante les Homme bris les Hommes libres

Pour le grabuge pour la gamberge

Je chante pour l’amour inconditionnel

Un autre pays dans le théâtre de la banalité.

Olivier Gatin

Par prolifik

Artiste autodidacte

www.moonz.canalblog.com

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