Larme coulant sur ton âme, versée de mon amour pur, sincère et égoïste.
Ton âme est conduite à la mort, Ô aucun regret, que la mort te jette ainsi, Amour.
Visage déchu, visage d’ange, visage impur.
Ô Dieu délivre-moi de cette âme déchue.
Amour, dis-moi qu’on m’a menti.
Aucun n’est comme toi, qu’ai-je fait, Amour ?
Mon âme te reflète,
Peut-être que tu ne le referais pas, mais
Dis-moi que tu essayais de me faire sourire
Et que rien n’a à changer aujourd’hui.
Tu ne m’as pas laissé te dire « Je t’aime », pour le plaisir, alors qu’au fond je le ressentais.
Je t’aime et je ne t’en veux pas.
Debout toute la nuit,
Peut-être devrions-nous juste essayer, encore une fois, pour nous dire encore une fois un bon mensonge.
Ainsi soit-il, Amour, les larmes sont faites pour couler d’un si joli et tendre doux visage.
Noemie, ng.