Sous l’azur parfois trop gris, l’air semble pleurer,
La Terre, notre mère, commence à suffoquer.
Les glaces éternelles, larmes figées du nord,
Fondent en silence, leur tristesse est un trésor.
Les forêts autrefois, vastes poumons verts,
Brûlent sous nos yeux, victimes de nos revers.
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