Partie I – Relecture incarnée
Maman, la mélodie est triste,
Le piano te fixe.
Le temps se fige,
Mon corps se brise.
La douceur de tes notes me fait souffrir. Arrête…
Mes yeux transpirent, les notes fragiles,
Les larmes futiles.
Dis-moi…
Quelle est l’odeur de ton sourire ?
Dis-moi…
Quel est le goût de tes souvenirs ?
Category: Poetry
barry lyndon
choix des armes je braque la lumière sur le clavierSur un assortiment de vapeur et de fritureLa ligne est occupée par des imbéciles heureuxdemain c’est dimanche, il me faut un impresarioimaginons ça !
Pour cette enfance oubliée
Paix aux cœurs semblables aux nôtres, errants, portant en eux les révolutions du monde,souriant aux jours derrière des visages sûrs,tandis qu’un volcan gronde au-dedans
Seuls nous sommes, nés ainsi,
et nous avons choisi de nous chercher .
𝐊𝐚𝐫𝐚𝐦𝐚 𝐝𝐞𝐛𝐨𝐮𝐭 : 𝐂𝐡𝐚𝐧𝐭 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐆𝐄𝐍𝐙𝟐𝟏𝟐
𝐊𝐚𝐫𝐚𝐦𝐚 𝐝𝐞𝐛𝐨𝐮𝐭 : 𝐂𝐡𝐚𝐧𝐭 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐆𝐄𝐍𝐙𝟐𝟏𝟐
Par Fouad El Mazouni
– Frères et sœurs de #GENZ212
je viens sans drapeau, sans tambour,
avec la respiration d’un poème qui refuse de s’agenouiller.
Je m’assieds par terre, à même le sol, façon blad,
sur un carton de dattes et de poussière,
et je parle comme on partage un verre d’eau en été :
calmement, avec l’urgence dans la voix.
C’est un théâtre voyez voyez la bestialiténous avons ce genre de mentalitédes gens biscornus des rêves écrasésdes fientes dans la cuvette des rues mouvantes
Non!
La symphonie des abeilles
Dans la ruche, l’essaim bourdonne,La symphonie des abeilles résonne.Engrangeant le nectar des fleurs,Chaque danseuse exécute son labeur.
Dans le jardin, les abeilles dansent en harmonie,Leur vol gracieux forme une symphonie,Butinant les fleurs avec délicatesse et poésie,Chaque mouvement est une mélodie.
LE SERPENT FASCISTE
Le monde est carcéral, un cirque d’acier
Petits soldats fascistes, constellation d’autorité
Flics sans uniformes au rythme d’un tambour fêlé
Ordre des milices sans visages d’un nazisme ravivé
Fantômes ahuris tel le serpent qui défile
sur les cadavres puant qui hantent nos villes
érigent nos vices en héros, et se dressent comme des idoles
tel le fou agissant, qui par le feu
SANS LE FEU
J’ai tracé des rails, croyant tenir ma voieMais l’encrage était là, plus ancien que ma foiCes rails me conduisent à mon ultime destinInévitablement, ou vers un autre cheminUne fois les rails quittés, je regagne le désertJ’ai trouvé un oasis et j’y sème mon hiverJe me suis fait des amis, bâti foyer et rivagesEt si, au bout du bout, tout ceci n’était qu’un mirage ?







