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Littérature Poésie

Christine

Sur les cieux grandioses
Je vois ton visage
Et sur l’arc-en-ciel
Je vois la couleur de ton corps

Sur la porte du monde
J’ai ouvert ton cœur
Avec des paroles délicieuses

La terre a ouvert sa bouche
Pour nous donner sa chaleur
Nous, les amoureux éternels

Ô Christine !
Douces comme une eau cristalline
Descendant de la montagne

Les courbes de ton corps
C’est moi qui les dessinais
Non, ce n’était pas moi,
C’était quelqu’un de plus grand encore

Ma rivière s’assèche
Car tu tardes à venir
Ma bouche, mon cœur,
Eux, clament mon amour pour toi.

Par Sivi le poete

Partir pour mieux revenir… À l’image de la lune qui, toujours au rendez-vous, apparaît différemment d’une nuit sur
l’autre, le poète s’éclipse pour mieux se perfectionner, pour trouver un sens à ce qui lui échappe. Plus qu’une
constatation, c’est une promesse faite à sa famille, à l’être aimé, et surtout à Dieu, de celui qui devient le porte-parole
de sensations universelles. Il n’y a alors qu’un seul horizon à suivre : la volonté de faire le bien.
À travers poésies et fragments lyriques, Sivi le poète révèle la profondeur de ses sentiments et s’interroge sur les
relations humaines, leurs désillusions et leurs ivresses.
Sivi le poète est né à Luanda en Angola, de parents Bakongo. Il réside actuellement à Toulouse, où il pratique avec
assiduité l’écriture, sa passion, le dessin et la peinture.

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