Je suis le thaumaturge au bord du précipice
Dont le vide myrteux a collé le regard,
J’ai traqué l’avenir, j’ai joué l’aruspice,
Mais jamais je ne vois au-delà du Midgard.
Les Nornes m’ont vaincu : mon destin se dérobe.
J’ai cherché tant et tant… Je n’ai plus de mana,
Théurgiste éreinté, j’ai déposé ma robe.
N’atteindrai-je jamais le secret Nirvana ?
Catégorie : Poésie
Sur la rivière nous marcherons, ce soir, mon tendre amour
Comme nous irons vers le futur promis des hommes justes
Je ne conçois ce monde sans toi sans une cause à scander.
Echo de liberte
Poème : « Échos de liberté »
Sous l’immensité du ciel sans fin,
Le vent s’élance, libre et serein.
Les montagnes, fières et majestueuses,
chantent l’histoire de la terre précieuse.
Les rivières murmurent aux pierres des secrets,
Tissant des rêves que le temps ne fait fait.
Dans l’ame de la nature
Poème : « Dans l’âme de la nature »
Dans le souffle des arbres, un cri s’élève,
Liberté fragile, qui dans l’air s’enlève.
Sous les cieux vastes, où l’aigle danse,
Le vent porte des promesses d’espérance.
Les montagnes chantent en silence sacré,
L’horizon lointain, toujours à aimer.
Abus de confiance
Au pouvoir sont élus les décideurs
Après de belles promesses, jamais rien
Ils s’en mordent les doigts, les électeurs
Ils n’agissent pas mais aboient comme les chiens
L’envie de se battre s’est sûrement perdue
Les belles paroles préchées sont déchues
Tandis que l’état s’engraisse sur son dos
Le petit peuple ne veut plus de ses mots
Et à toute époque, les extrêmes
je suis venu tranquille merde encor un carnage
L’ont-ils déjà vu, je l’ignore mais qui peut vraiment le dire !
Noir ou blanc
Noir ou blanc, tel sera le nom de ce roman.
Noir ou blanc parce que les deux seront présent constamment.
Noir ou blanc car pour moi le gris est inexistant.
Le clochard céleste
C’est le temps de la lumière
Meurt hier soir de printemps
J’erre dans la rue bestiale
Le bétail dort là dedans
Vie étrange 13 heures de la nuit
La lune luit je suis mon ange
De la mort de la destruction
Rêve d’une solution et consorts
Pour dormir à l’abri loin du froid
Je me fraie un chemin digne
Une cage d’escalier ouverte
Je vais au palier poser mon bagage
Je m&rsqu






