Poesia estratta dalla mia silloge L’isola delle cose non dette 09_2023 4 Punte Edizioni
Category: Poésie
Vivre vite
Dans ma course d’une vie aux mille souvenirs,
L’angoisse du temps ne cessant de s’écouler
M’existe seulement par peur de ne pas découvrir
Tous les paysages que la Terre offre à contempler.
Mon angoisse, ma torture
Toi qui me prends dès le réveil
Qu’ai-je fait pour que tu me tortures ainsi ?
Des questions pleines la tête.
J’essaie de t’affronter.
Mais la force, je ne l’ai pas.
Alors dans la bouteille, je me noie.
Cette douleur que tu me fais subir, chaque heure, chaque minute, chaque seconde.
Je ne peux plus la fuir.
Elle est bien réelle.
Car je sens au plus profond de mon être.
Rose
En l’aube tendre, ô Rose, perle de mon être,
Symbole éternel, flamme de mon destin.
Ton parfum, en mon cœur, ne cesse de renaître,
En toi, j’ai trouvé mon havre, mon chemin.
Rose, compagnie fidèle de mes jours passés,
Ta présence en mon cœur reste immuable.
Dans l’écho de nos souvenirs embrasés,
Je trouve la douceur d’un amour inébranlable.
Un papillon et ma jument
Oh bel et Mignon
Joli papillon
Posé sur les longs crins
À la mort du matin,
Apporte un peu de bonheur
À la jument de mon coeur.
Envole toi haut dans le ciel,
Bat vite de tes grandes ailes
Avec tes couleurs étincelantes,
Répand ta magie bienveillante.
À la naissance de l’après-midi,
Veille sur mon espagnole chérie.
Capsule temporelle
Les oiseaux tels des étoiles filantes
Fendaient un ciel teint d’une bleuâtre stupeur
Et les mots résonnaient parmi leurs ailes géantes,
Bourdonnement ébranlant pour ta douce candeur.
Autour de moi, tes ailes tu as déployées,
Autour de moi, l’amour tu as semé.
Tu as ajouté un élan de caresses,
Un soupçon de douceur, une noix de tendresse.
Ce jardin merveilleux que tu m’as cultivé,
J’y mettrais tout mon cœur pour le préserver.
Grace à toi les épines du passé,
Deviennent des boutons de roses ensoleillés.
Mes larmes, Amour.
Larme coulant sur ton âme, versée de mon amour pur, sincère et égoïste.
Ton âme est conduite à la mort, Ô aucun regret, que la mort te jette ainsi, Amour.
Visage déchu, visage d’ange, visage impur.
Ô Dieu délivre-moi de cette âme déchue.
Amour, dis-moi qu’on m’a menti.
Aucun n’est comme toi, qu’ai-je fait, Amour ?





