Je suis passé te voir
C’était jour de cimetiière
Ce mortel parloir
Où l’on parle à une pierre
J’ai posé sur le marbre
Une lettre manuscrite
Des pensées moins macabres
Qu’une fleur qui periclite
J’y raconte ta vie
Les moments de nous deux
Ceux où l’on a bien ri
Mais qui me laisse je
J’aimerai boug
Category: Poésie
De l’insouciance à la souciance
Je la vis, douce lueur née d’une fine apparence,
Et son regard portait la paix d’une humble décence.
Je marchai vers son âme, sans crainte, en confiance,
Ignorant que déjà naissait en moi sa résonance.
Nos paroles s’entremêlent, tissant la connivence,
Et chacun de ses mots vibrait d’une pure aisance.
Balade dans la forêt
Sur le sol de la forêt méticuleusement tissé
Avec des racines d’arbres anciens et colorés,
Vint un rayon filtré par un bouquet de charmille,
Tellement verdoyant et fraîchement aromatique.
Te rencontrer
Lancinante, titillante, cette douleur au fond de mon coeur…
Effrayante, aveuglante, cette noirceur qui voile mon bonheur.
Y-a-t-il seulement une place pour moi
Dans ce monde si vaste ?
Heureux dans cette vie, ils se mêlent,
Tandis que moi, je suis tombée et j’ai brisée mes ailes.
Seule face à tous ces regards,
Je sombre dans le désespoir.
Tu es comme l’élan d’un violon,
Un mélange entre songe et envolée.
Je ne suis que suspension,
Tes pensées me délivrent de ma nuit,
Nous voilà entre pénombre et aurore à révéler.
Tout n’est plus qu’hypothèse et pensée,
Et pourtant tout me semble évident.
Ton regard n’est qu’ivresse de passion,
M’entraînant dans l’hommage d’être exhaussée.
Les nuages – symboles de défis et d’espoir
Il n’y a certainement pas de ciel qui soit pas sans nuages.
Il y a des oiseaux que l’on a amputés de leurs ailes.
Des pays où l’eau potable ne coule pas dans leurs paysages
Des enfants que l’on a volés des mains maternelles.
Il y a des familles sans amour et certains hommes sans lois.
Il y a des bambins qui jouent sous le soleil brûlant.
Alphabet décousu
Alphabet décousu :
L’hommage même agonise, rit à gorge déployée ; maudit soit l’amour nu qui se mêle à mes pages ! J’organise mes dires comme on rythme un banquet, ravi de libérer ma dague de son fourreau. Je suis las d’espérer, mais je me plais à peindre des tonnes de toiles diverses, vivaces et animées.
Jeune fille triste
Tu étais là, ce regard étant si triste.
Mais pourtant, tu ne voulais que son bien.
Dans ton idée tout à fait défaitiste,
Tu était presque bien dans ta peau de chien
Tu attendais le jour de son anniversaire.
Mais lorsque, tu ne le vis pas,
Le grand retour de ton militaire,
Ton coeur cru passer à trépas
Tu avais connu le grand amour,
Mais maintenant, ce n’est que chimère.







