Je t’ai vue, tu sais
Je t’ai vue, tu sais.
Ne crois pas que ton silence
soit un voile assez épais
pour tromper mon regard.
Je l’ai sentie,
cette manière qu’a ton souffle
de se suspendre
quand ma main frôle la tienne par hasard.
Je l’ai vue,
cette lumière fragile
que tu t’efforces d’éteindre
dès que je parle de lui.
Category: Poésie
Les Âmants de cœur
Là où ton regard ne s’attarde pas
Je t’aime
dans le silence exact
où ton regard ne s’attarde jamais.
Je t’aime
comme on aime une étoile
en sachant qu’elle brûle
pour un autre ciel.
Tu parles de lui
avec cette lumière au fond des yeux
que je rêvais d’allumer.
Chaque syllabe qui prononce son nom
est une caresse
qui ne me sera jamais destinée.
Il était une fois une beauté nommée Plume,
Blanche comme l’aube naissante
quand le ciel hésite encore
entre le rêve et la lumière.
Son pelage, long comme un soupir d’hiver,
coulait sur ses flancs
tel un voile de soie
tissé par les nuages eux-mêmes.
La Barbe bleue
La Barbe bleue aimait les femmes
Les jeunes, les belles, obéissantes
Surtout aimait-il à faire peur
A violenter et à tuer
Son successeur Jeffrey Epstein
Suit ses traces
Répète ses crimes
Et mime ses gestes
Epstein surpasse son homme modèle
Dans sa toile d’araignée
Les Puissants du monde entier
Qu’il fit chanter et obéir
La guerre et le chaos s’installent
Et on attend les Chevaliers
Qui
Tu sais, toi
Tu sais, toi, tu me fais pleurer
Quand je t’aperçois dans la rue, à ma pause de midi
Au milieu de cette foule indifférente
Et que le silence, soudain, m’empêche de te parler.
Tu sais, toi, tu me fais rire
Quand je te vois savourer ton café
Ignorant les secrets de ta petite tasse :
Est-ce du sucre, de l’eau, ou un concentré de soleil perdu ?
Un peu après minuit
Un peu après minuit, à l’heure où les hiboux
Dans le fond de la nuit, se moquent vent debout
Des hommes éconduits qui marchent dans la nuit
Je marchais moi aussi dans cette même nuit.
Un blanc manteau neigeux recouvrait tout Paris
Quand soudain vous m’avez souri dans un éclat
Puis nous avons marché sous votre parapluie
Mes guiboles tremblaient, pas à cause du froid.
Inspiration n°1
Un beau poème, c’est compliqué
Pour le pouvoir, il faut s’impliquer
Pour pouvoir le fabriquer
Il faut s’appliquer
Il existe des poèmes magnifiques
Un jour peut-être, j’en créerai un, moi
Ce jour sans doute, ce sera magique
Le dernier jour, j’en doute, le monde m’appartiendra.
ma ferrari rouge :)
Ma Ferrari rouge ! moi, roi squelette, au bord du ciel.
ICI, c’est “ICE” les morts de l’Amérique libre, sh*t chimère ancienne
D’accord ! J’annonce : une mitraillette verbale, une bombe froide en chambre.
Où va le monde – oh Mily qu’il y aille ! Tête brûlée, merco6 je suis membre
Bon, je suis venu avec ma Ferrari rouge – on r’gole bien!







