UN DÉGUSTER !
On va sûrement se taper la cloche.
J’en suis bavé.
Alors que tu fais la fine bouche,
déjà je me lèche les bébés
car tout cela me met l’eau à la bouche
et je mets les bouchées doubles.
Sans se laisser apitoyer par ses yeux de merlan frit,
il a fallu noyer le poisson.
Mais tout ça risque de se terminer en queue de poisson.
Pensées pour K#2
Nous nous sommes quittés lors de cet appel téléphonique du dimanche 04 et j’en garde un goût amer.
Pensées pour K
Mon esprit produit des pensées fécondes cette nuit. Il faut renoncer à la lubie de t’aimer infiniment, d’aimer sous forme de don, enfin.
Quelle que soit la vision politique des uns ou des autres, nous sommes tous tributaires d’un redoutable modèle d’exploitation sociétale, orchestré au profit d’une « clique »…dont le pouvoir, permet de « tirer les ficelles », mener le populo par le « bout du nez » et s’en mettre plein les poches.
L’abandon chasse l’amour loin
Ainsi je trace avec le sang de mon cœur des mots
Pour rédiger des lettres prononçant un dernier adieu
J’écris et je crie pour m’exprimer
Je finis par te laisser au coin de la rue
J’abandonne ton amour tel une jeune âme avortée
Je renonce à mes rêves écrasés par la déception
Je tourne le dos un cœur transpercé par des milliers de flèches c
Seule
Seule, je dédie certes ces quelques mots à Absence et sa Beauté.
Toujours à mes côtés, jamais elle ne m’a laissé.
Ta Naissance et ton Essence virent le Jour et virent au Rouge, pour accompagner mes heures oubliées.
Ce Fameux Jour où soudain tout n’avait plus de Sens, où tout a basculé.
Déesse du Désir
Déesse du désir, Déesse du plaisir,
Écoutes dont le son de ma lyre.
Pour la perfection tu as été créée,
Pour la perfection tu vas t’atteler.
Condamnée à être désirée,
Jamais tu ne seras aimée.
Tout homme tu séduiras,
Mais jamais tu ne l’auras.
Trop jeune, trop adolescent,
C’est un adulte qui sortira de l’enfant.
AEIOU, MON AMOUR PUCELLE
AEIOU, MON AMOUR PUCELLE
voyous et espèces de voyelles.
Sur ce monde dérisoire
Coule lentement l’histoire
Et si vous voulez me croire
Vous seriez une bonne poire.
Sur terre, en cette vie,
Qu’est-ce donc qui nous unit ?
Plus intense tous les jours,
Est-ce un peu de notre humour ?
Un poème de cette sorte
Rendit la vie comme morte.




