En face de moi se tient ce vide figé, les yeux fermés dans le noir complet, se tient une ombre oubliée. Nous connaissant-nous ? Dit ma voix pleine de peur et de curiosité. Nos mains dans le noir s’enlacent comme un mauvais désir qui prend place. Mon âme qui se casse comme ma poésie qui s’efface quand je m’approche et t’embrasse.
Catégorie : Poésie
le vol des oiseaux
Les oiseaux chantent sur le toit
Je Ferme les yeux je voudrais
Etre emporté par le vent comme eux
Et je me vois planant parmi eux
Par leurs yeux curieux ils parlent
Le regard d’un oiseau est précis
curieux des bruits ils attendent
que cela est un sens pour eux
J’ai constaté que les oiseaux
ne volent pas à reculons
Et puis ils prennent le ventLire la suite →
Petite ronde autour du 1
Petite ronde autour du 1
En étant le premier, le un marque le point de départ, il déclenche symboliquement le Big-Bang, et si l’espace et les distances se multiplient grâce aux congénères qui le précède, quand tout se rétracte et se divise, tout revient immanquablement à lui.
Cinq ans déjà sont passés !!!
Cela fait cinq ans…
Comment cette amitié
a-t-elle pu se briser ainsi ?
Comment ces années ont-elles pu passer ,
sans que nous redevenions
ce que nous étions,
sans que l’amour revienne
comme avant ?
Comment ces jours
sont-ils devenus de simples souvenirs ?
l’Île aux Fous
L’ÎLE AUX FOUS
À quelques encablures du port de Ploumanac’h
Le rose du granite est un décor princier.
Le Roi des fous règne ici en seigneur
Les manants sont bannis, sous peine pécuniaire.
Noyée ce matin-là dans la brume océane
L’île semble éclore sous l’aile des oiseaux
Comme un œuf posé en suspension sur l’eau.
Elle érige sa pointe aux rayons matinaux.
La Rivière et le Bouleau
– Tu es blanc, vacillant et très beau,
chantait la rivière au fier bouleau.
Et tes feuilles sont tapissées d’argent,
mais tu me souris très rarement ;
car tes branches murmurent des chants d’amour
au ciel turquois baigné de soleil tout le jour.
Et tu sembles si distant au-dessus de moi
que pour passer, je cours tel un chamois !
Des Vies à Fleur de Peau.
Des VIES à FLEUR de PEAU
Recueil de Claude DUSSERT
2025
PEUR PRIMALE
Tout recroquevillé en position fœtale
L’enfant, ratatiné, exhalait sa douleur.
Sous des pas inconnus, l’escalier gémissait,
Pleurait des souvenirs, murmurait des sentences
Les murs suintaient des larmes de silence,
D’amères déconvenues. Il fallait en finir.
Weightless
Weightless.
Senseless.
Grudge-less.
Painless.
No light, no end and no tunnel.
I have gotten to the end of the line.
I have captured it all in time,
Then it all fell into a puddle.
Love-less,
Yet full.
Hate-less,
Not cruel.
I have gathered all the fuel,
lit up a fire, forgot my tool.







